Du Malade imaginaire de Molière au médecin maltraitant.
Dès le mois de juillet 2022, le Docteur Benoît Ochs lançait une alerte concernant les augmentations significatives du taux de D-Dimères chez certains vaccinés contre le Covid-19. Plusieurs études et de nombreux professionnels ont confirmé depuis cette information : Les Dr Amine Umlil, Hamelin Md, Annelise Bocquet, Martin Zizi, Stéphane Gayet, etc.
Nous souhaitons signaler ici le comportement d'un médecin mosellan qui, au-delà de l'incompétence dont il fait preuve et qui en soi, représente un danger pour la santé de ses patients, agit de façon maltraitante - voire sadique - avec un de ses patients. Le témoignage que nous publions ici est éloquent.
Un autre effet d'un tel comportement en violation caractérisée du serment d'Hippocrate aggrave encore la confiance des patients pour leur médecin, confiance qui depuis la crise Covid ne tient plus qu'à un fil.
Témoignage :
Depuis la période « Covid », beaucoup de patients n’osent pas dire à leur médecin qu’ils ne prennent pas toujours leurs médicaments, empruntent des voies alternatives et prennent des compléments alimentaires (vitamines) car ils savent que la réaction du médecin risque de manquer de « bienveillance ».
Dans Le malade imaginaire, acte III, scène 5, Molière parle déjà de ce problème – avec une scène caricaturale, certes, mais qui ne manque pas de sel.
Purgon, le médecin, est furieux quand il apprend qu’Argan a osé refuser un des lavements (clystère) qu’il lui a prescrits :
« MONSIEUR PURGON.- Je viens d’apprendre là-bas à la porte de jolies nouvelles. Qu’on se moque ici de mes ordonnances, et qu’on a fait refus de prendre le remède que j’avais prescrit.
Voilà une hardiesse bien grande, une étrange rébellion d’un malade contre son médecin.
Un clystère que j’avais pris plaisir à composer moi-même.
Inventé, et formé dans toutes les règles de l’art.
Et qui devait faire dans des entrailles un effet merveilleux.
Le renvoyer avec mépris !
C’est une action exorbitante.
Un attentat énorme contre la médecine.
Un crime de lèse-Faculté, qui ne se peut assez punir.
Je vous déclare que je romps commerce avec vous.
Je vous aurais tiré d’affaire avant qu’il fût peu.
J’allais nettoyer votre corps, et en évacuer entièrement les mauvaises humeurs.
Et je ne voulais plus qu’une douzaine de médecines, pour vider le fond du sac.
Mais puisque vous n’avez pas voulu guérir par mes mains...
Puisque vous vous êtes soustrait de l’obéissance que l’on doit à son médecin...
Puisque vous vous êtes déclaré rebelle aux remèdes que je vous ordonnais...
J’ai à vous dire que je vous abandonne à votre mauvaise constitution, à l’intempérie de vos entrailles, à la corruption de votre sang, à l’âcreté de votre bile, et à la féculence de vos humeurs.
Et je veux qu’avant qu’il soit quatre jours, vous deveniez dans un état incurable.
Que vous tombiez dans la bradypepsie.
De la bradypepsie, dans la dyspepsie.
De la dyspepsie, dans l’apepsie.
De l’apepsie, dans la lienterie.
De la lienterie, dans la dyssenterie.
De la dyssenterie, dans l’hydropisie.
Et de l’hydropisie dans la privation de la vie, où vous aura conduit votre folie. »
Cette scène me fait penser à ce que m’a confié mon ami, avec son Dr de V.... (proche banlieue de Metz).
Son généraliste, chez qui il se rend régulièrement pour renouveler ses médicaments lui prescrit une prise de sang. Mon ami ayant entendu par quelques amis qu’après avoir reçu le vaccin, il est bon de vérifier ces D-Dimères (entre autres) lui demande d’ajouter cette recherche afin d’être rassuré !
Mais son médecin refuse, jugeant que c’est INUTILE.
Néanmoins, mon ami demande au laboratoire d’ajouter cette recherche et propose de régler de sa poche la différence qui pourrait ne pas être prise en charge. Le lendemain, les résultats arrivent chez son généraliste, lui bizarrement ne reçoit pas son double comme habituellement…
La secrétaire médicale l’appelle en fin après-midi, l’alertant que les résultats ne sont pas bons et qu’il aille de suite aux urgences ‼️
Mon copain panique, évidemment, et demande pourquoi et qu’on lui passe le Dr ?
La secrétaire répond qu’il n’est pas disponible mais qu’il ne doit pas traîner et filer aux urgences 🚨
Mon ami m’appelle, je suis étonné : quelle urgence ? Quel service ? Quelle pathologie ?
Je lui conseille d’aller vite chez le toubib à 5’ de chez lui afin d’en savoir plus.
Arrivé là-bas, la secrétaire partie, le toubib indisponible mais un autre médecin du cabinet, lui dit « ne tardez pas s’il vous a fait dire ça c’est que c’est sérieux ».
Il me rappelle, je trouve ça douteux, peu professionnel et lui conseille de rester chez lui, et d’aller dès le lendemain à la première heure rechercher les résultats au laboratoire où il pourra demander des explications !
Ce qu’il fait dès le lendemain, l’infirmière lui donne les résultats lui indiquant que ses résultats sont bons sans soucis majeurs, sauf les D-Dimères légèrement au-dessus du seuil de 500, il est à 517 🤷♀️
Il retourne au cabinet, où la secrétaire étonnée lui demande ce qu’il fait là car il devrait être à l’hôpital 😳 Elle redemande discrètement au toubib, qui est en consultation et qui l’envoie répondre de filer aux urgences ‼️
Il se rend donc aux urgences, avec ses résultats à la main…
Après quelques heures d’attente, il voit le médecin urgentiste qui ne comprend pas, examine les analyses et ne voit absolument la nécessité qu’il soit là devant lui alors que d’autres « urgences » attendent… il appelle le généraliste de mon ami qui finit par répondre « qu’il est vexé car son patient a fait ces analyses de son propre chef ! Il méritait donc une leçon ! »
L’urgentiste est sidéré par l’attitude de son confrère mais ne fait aucun commentaire ! Mon ami est consterné mais néanmoins soulagé 😨
À titre personnel, et de l’avis de l’ensemble de mon entourage, nous sommes outrés devant une telle réaction. Mon ami est soigné pour le cœur, a eu de grosses épreuves ces dernières années, ce que son médecin traitant savait pertinemment. Il était tellement inquiet et paniqué la veille qu’il aurait pu avoir un AVC ou autres problèmes bien réels et dramatiques du fait des angoisses générées par ce comportement INADMISSIBLE et IMPARDONNABLE 😤 d’un professionnel du soin qui viole ainsi son Serment d’Hippocrate.»
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À décharge, on remarque et c'est notable, que le dictionnaire Vidal indique en décembre 2021 : « Utilisé chez les malades hospitalisés pour COVID-19, le dosage des D-dimères n’est en revanche pas indiqué en pratique quotidienne avant ou après la vaccination contre la COVID-19. » Cette note fait-elle suite à une augmentation de ces tests ? Les autorités auraient-elles voulu dissuader ce dépistage, dissimuler les effets secondaires (ou primaires selon qu'ils étaient connus dans les essais) aux médecins et à la population ?
Source : https://.facebook.com/1408425061/posts/10243647337704837/?app=fbl
Études relatives aux caillots sanguins constatés après vaccination et intérêt de l'analyse des D-Dimères : https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8503700/ - https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2514824?query=featured_home
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